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Image Chainlink : construire les ponts vers la finance du futur

Chainlink : construire les ponts vers la finance du futur

Timer8 min de lecture

  • Finance
  • Altcoins

Le paysage crypto a profondément évolué depuis les débuts du bitcoin en 2009. Conçu à l’origine comme un moyen d’échange pair-à-pair, puis rapidement adopté par les traders, le BTC a vu sa technologie blockchain sous-jacente être exploitée par des protocoles ayant perçu son potentiel pour des usages bien plus larges, rendus possibles par les smart contracts.

Parmi les perspectives les plus prometteuses figure la connexion entre la finance traditionnelle et les blockchains, un domaine où Chainlink est un acteur invisible, mais essentiel. Cet article explore le rôle déterminant de Chainlink dans la finance de demain.

Pourquoi la finance a besoin de ponts

Le lancement d’Ethereum en 2015 a marqué un nouveau chapitre dans l’histoire de la blockchain en introduisant le concept de smart contracts, des programmes qui s’exécutent automatiquement lorsque certaines conditions sont remplies. Il s’agissait d’une avancée majeure, car les smart contracts constituent les briques fondamentales des applications décentralisées (dApps) qui favorisent aujourd’hui la création de valeur. Certains envisagent même un possible “flippening”, c’est-à-dire l’idée qu’Ethereum pourrait un jour dépasser Bitcoin en capitalisation boursière.

Mais un problème subsiste. Les blockchains fonctionnent en silos car elles sont coupées du monde réel. Ainsi, elles ressemblent un peu à un ordinateur déconnecté d’internet. Cette architecture renforce la sécurité en limitant les variables nécessaires pour parvenir à un consensus sur l’état du registre. Par exemple, pour exécuter une transaction, le protocole doit seulement vérifier que l’expéditeur dispose de fonds suffisants et qu’il a approuvé l’opération. Mais dans le même temps, les smart contracts dépendent de données externes pour alimenter la grande majorité des cas d’usage qu’ils permettent.

Nous explorerons cet écosystème plus loin dans l’article, mais utiliserons pour l’instant un exemple simple : celui d’un pari. Un marché de prédiction doit confirmer le résultat d’un événement donné avant de pouvoir récompenser le gagnant.

Dans la communauté crypto, ce défi est connu sous le nom de « problème de l’oracle ».

Chainlink adresse ce « problème de l’oracle » en se posant comme un pont entre les blockchains et le monde réel. Il collecte et vérifie les données, puis les transmet aux smart contracts afin qu’ils puissent exécuter une transaction. Chainlink remplit aussi d’autres fonctions, permettant notamment l’interopérabilité (le fait que différentes blockchains puissent communiquer entre elles et avec le système financier mondial), mais nous nous intéressons ici principalement au problème de l’oracle.

On peut voir Chainlink comme l’équivalent des flux de données, appelés API, qui alimentent les applications sur votre téléphone. Les compagnies aériennes et les hôtels utilisent des API pour partager leurs données de prix et de disponibilité avec des plateformes comme Booking.com ou Expedia, qui les agrègent pour offrir un large éventail d’options adaptées à chaque budget. Mais la grande différence, c’est que les dApps éliminent les intermédiaires.

Sans entrer dans des détails trop techniques, il est important de noter que la décentralisation est tout aussi essentielle pour les oracles que pour les blockchains elles-mêmes. Une source de données unique introduit un point de défaillance unique : les informations peuvent être peu fiables ou manipulées par un acteur malveillant. Chainlink, en revanche, est un réseau d’oracles décentralisé qui exige que les participants (appelés nœuds) parviennent à un accord sur l’exactitude des données qu’il transmet.

Applications concrètes déjà en production

Maintenant que vous comprenez le fonctionnement de Chainlink, il est temps d’explorer quelques cas d’usage qui reposent sur ce réseau. Commençons par la DeFi, où la blockchain a provoqué les disruptions les plus marquantes à ce jour.

Les stablecoins sont rapidement devenus l’une des premières « killer apps » de la blockchain. En indexant leur valeur sur une monnaie fiat, le plus souvent le dollar américain, ils facilitent l’adoption massive en apportant de la stabilité à un actif historiquement volatil. Parmi leurs usages, on trouve les transactions transfrontalières, le fait de constituer la monnaie de base pour le trading crypto, ou encore leur utilisation pour accéder aux produits d’épargne.

Les émetteurs utilisent divers mécanismes pour maintenir cet ancrage, et c’est là que Chainlink intervient. TrueUSD, l’un des dix plus grands stablecoins par capitalisation, est adossé à des réserves en monnaie fiat. Chainlink fournit un audit continu (appelé Proof of Reserves) pour confirmer que la valeur en dollars et en actifs libellés en dollars détenus hors chaîne par son émetteur, Archblock, correspond bien au nombre de tokens en circulation.

La tokenisation des actifs du monde réel (RWA), principalement des instruments financiers, constitue un autre cas d’usage reposant sur les oracles. La solution de Proof of Reserves de Chainlink renforce la transparence en vérifiant que les émetteurs détiennent effectivement les actifs hors chaîne représentés par ces tokens. Parmi les utilisateurs actuels figurent OpenEden (bons du Trésor), Backed Finance (actions) et Cache Gold.

Les assureurs on-chain ont eux aussi besoin d’oracles pour gérer leurs produits. Pour Etherisc, Chainlink collecte les données nécessaires au traitement des réclamations, comme les précipitations ou la température, et les transmet directement aux smart contracts qui déclenchent les indemnisations.

« Un système d’assurance-récolte accessible et abordable est essentiel pour permettre aux petits exploitants agricoles d’accroître leur résilience face au changement climatique », explique Michiel Berende, Chief Impact Officer d’Etherisc. « Grâce au réseau d’oracles décentralisé de Chainlink, Etherisc peut potentiellement améliorer les conditions économiques de centaines de milliers d’agriculteurs en Afrique de l’Est. »

Évoquons aussi brièvement l’interopérabilité. Chainlink entretient un partenariat de longue date avec le réseau de paiement SWIFT, qui traite chaque jour des milliers de milliards de dollars de transactions et a annoncé le lancement de sa propre blockchain en septembre 2025. Chainlink explore déjà comment permettre aux institutions financières de relier leurs systèmes internes à la blockchain de SWIFT, en s’appuyant sur les enseignements d’un projet pilote mené en 2023 pour gérer des actifs tokenisés émis sur des blockchains publiques et privées.

Pourquoi les oracles sont ils intéressants pour les investisseurs ?

Les altcoins (un terme générique qui désigne toutes les cryptomonnaies autres que le BTC) offrent une diversification intéressante pour un portefeuille, ainsi qu’une exposition à des technologies innovantes comme les oracles ou la tokenisation. L’univers est vaste et la qualité très variable (plus de 50 % des cryptos ont disparu depuis 2021). Mais LINK, le token natif de Chainlink, n’est pas un simple altcoin. En apportant des données du monde réel aux blockchains, Chainlink fournit une infrastructure essentielle qui favorisera l’adoption par les utilisateurs et améliorera la scalabilité.

La croissance de la demande en oracles pourrait renforcer les fondamentaux de LINK, puisque les services d’oracle sont payés en LINK. Des recherches citées dans un article de CoinDesk en juin 2025 indiquent que le marché des actifs du monde réel tokenisés (RWA) a progressé de près de 400 % au cours des trois années précédentes pour atteindre 24 milliards de dollars. Les estimations de son potentiel futur varient : jusqu’à 2 000 milliards de dollars d’ici 2030 selon McKinsey, et jusqu’à 30 000 milliards de dollars d’ici 2034 selon la prévision optimiste de Standard Chartered.

Enfin, Chainlink bénéficiera des effets de réseau, un phénomène où la valeur d’un produit, d’un service ou d’une plateforme (comme les réseaux sociaux) augmente à mesure que le nombre d’utilisateurs croît. Chainlink affiche la plus grande capitalisation de tous les oracles blockchain (à septembre 2025), et cette position dominante lui offre un avantage stratégique pour capter la croissance future du secteur.

Conclusion

Chainlink établit un pont entre les blockchains et la finance traditionnelle, opérant discrètement en arrière-plan pour garantir que les smart contracts reçoivent les données externes nécessaires au fonctionnement d’un large éventail de dApps. C’est l’un des outils essentiels pour permettre aux blockchains de changer d’échelle et d’atteindre une adoption massive. Comprendre Chainlink et le rôle des oracles dans l’écosystème plus large est indispensable si vous souhaitez construire un portefeuille crypto diversifié offrant une exposition aux innovations rendues possibles par la technologie blockchain.

Ecrit par
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CoinShares
Publié le30 Oct 2025

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